Expressions succulentes

On n’est pas tirés de l’auberge.
Je m’embrouille les pinceaux.
Il a laissé tomber les bras.
Ça va faire couler beaucoup d’encre sous les ponts.
Il en a bavé de toutes les couleurs.
Il a pas mal de cartes à son arc.
Ça c’est une autre paire de bretelles.
Il est l’heure de plier le camp (c’est quand même moins fatiguant que de lever bagage).
Ça sert à rien de faire des plans dans la comète.
Il fait un temps de canard / un froid de chien.
Il s’est fait remonter les oreilles / tirer les bretelles.
Remuer le bouton dans la plaie.
Un dilemme kafkaïen.
Une véritable levée de parapluie.
Ils s’entendent comme larrons en chemise.
On lave ses oignons en famille.
J’en mets ma main à couper au feu.
Ça coule de sens (ça tombe de source).
Il va falloir se serrer la vis.
C’est une véritable caserne d’Ali Baba.
Il y a un truc qui cloche pas rond.
Ils ne réfléchissent pas avec le bout de leur nez.
C’est un fameux hasard de circonstances.
Voilà qui ne laisse rien inaugurer de bon.
Se terminer en nœud de boudin.
Mettre la charrue avant la peau de l’ours (vendre la charrue avant d’avoir tué les bœufs).
Il ne faut pas crier victoire avant les bœufs.
Fier comme Dartagnan, heureux comme Artaban, riche comme Pyrrhus.
Quand on parle avec lui, il faut y mettre les pincettes (ou : il faut mettre des pincettes).
Il faut fermer la page.
Il faut reprendre le taureau par les rennes.
Tu m’as retiré une fière chandelle du pied .
Un nouvelle page se termine.
Se porter au jeu.
Prier pour sa chapelle (ou payer pour sa chapelle).
A tour de pelle.
Remettre les pendules au milieu du visage.
Je suis un peu à côté de mon assiette.
Je me suis rongé tous les sangs d’encre.
Il a mis le feu à la poudre d’escampette.
Je suis requinqué comme en quarante.
C’est la cerise sur le pompon.
Il faut taper du point sur les i.
Il m’a laissé carte grise (page blanche).
Il peut pleurer sur sa tête, je ne lui donnerai rien.
Devant sa feuille, c’est le trou blanc.
Elle va avoir un coup de circuit.
Je pense réciproquement que.
Je suis en tout point tout honneur en accord avec vous.
Il se chauffe d’un autre tonneau.
J’ai d’autres chats sur le feu (J’ai pas mal de chats sur la planche).
On va tenter le risque.
Il n’y est pas allé avec le dos de la main morte.
Ça a mal viré.
C’est comme le nez au milieu du village.
Il lui a tenu face de manière éhonteuse.
J’hésite à deux fois.
Il tombe de l’œil.
Il n’y est pas allé avec le dos de la dentelle.
Sur le fil de la corde raide.
J’en perds les pinceaux.
Il faut remonter la barre.
C’est de notoriété connue.
Cette musique me casse le système.
On a un œuf à laver en famille.
Et hop, le tour est réglé.
Il n’y va pas avec la cuiller dans le dos.
Ce catalogue est à coucher debout.
Il est comme un pinson dans l’eau (il est gay comme un pinson dans l’eau).
Il veut le beurre et les épinards.
Il se croit sorti de l’auberge de Jupiter.
Ça fait un boucan de tous les diables Vauvert.
Il ne mord pas plus loin que le bout de sa queue.
C’est à tomber le souffle.
Il ne faut pas abuser Bobonne dans les orties.
Une quantité gastronomique.
La douche écossaise va être difficile à digérer.
Il a redoré le blouson de l’équipe de France.
C’est son nouveau fer de bataille (son cheval de lance, en somme).
Il a mis le doigt dans le mille.
Il ne faut pas le prendre à la première personne.
Je n’ai pas les idées en face des trous.
Il y a un truc qui tourne pas net.
Il est venu ajouter son petit grain de sable (il a mis son grain de sel dans l’engrenage).
Il le jure dur comme fer.
Frais comme un pinson.
Il fait feu de tout flamme.
Il y a de l’eau dans le vase.
Couper les chevaux en quatre.
On entendait les souris danser.
Fouteur de troubles, va!
Une bouée d’air frais.
Il est au bord du rouleau.

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